“Je n’avais jamais vu un fi lm qui sentait le vent et la pluie à ce point et qui exploitait de façon si belle les paysages…”, écrivait Raymond Chandler à propos de Je sais où je vais de Michael Powell. En ouverture d’une soirée consacrée au cinéaste, Natacha
Thiéry, spécialiste de son oeuvre, évoque l’affinité profonde entre l’oeil powellien et le paysage, extraits de films à l’appui.
de Michael Powell, mercredi 7 juillet à 19h00
Précédé d'une conférence : Paysages powelliens, traversées et vertiges. Par Natacha Thiéry.
SOIREE MICHAEL POWELL
|
|
|
....................................................... |
|
|
|
....................................................... |
|
|
|
....................................................... |
|
|
|
....................................................... |
|
|
|
....................................................... |
|
|